Espèces reproductibles en captivité

Les espèces qu'on retrouve sur le marché et dont la biologie reproductive rend un cycle complet envisageable en captivité, sans retourner prélever en nature. Le classement suit le mécanisme d'accouplement plutôt que la famille : c'est lui qui détermine si une colonie peut se renouveler seule dans un élevage.

État des connaissances du groupe, pas une vérité figée : une espèce marquée sans réussite connue attend surtout que quelqu'un s'y colle. Signalez-nous vos résultats, ils changeront cette page.

Comment lire cette liste

Reproduction captive réussie
Un cycle complet a déjà été obtenu en captivité, au moins une fois.
Pas de réussite connue
Le mécanisme est plausible, mais aucun résultat ne nous est parvenu.
Pas sur le marché mais très pertinente
Espèce qu'on ne trouve pas dans le commerce alors qu'elle coche toutes les cases : un objectif prioritaire pour le groupe.

Groupe 1 Parthénogenèse thélytoque systématique

Les ouvrières ou les reines produisent des femelles sans aucun accouplement. C'est le cas le plus favorable : la colonie se renouvelle indéfiniment sans mâle.

Groupe 2 Accouplement intra-nidal entre membres de la même colonie

Sexués et mâles s'accouplent à l'intérieur du nid, entre frères et sœurs. Une colonie isolée suffit donc à produire de nouvelles reines fécondées.

Groupe 3 Accouplement intra-nidal ou près du nid, entre colonies différentes

L'accouplement se passe au nid ou juste à côté, mais demande au moins deux colonies distinctes. Un éleveur doit donc en tenir plusieurs lignées.

Groupe 4 Potentiel d'accouplement au sol

Essentiellement des espèces à female calling syndrome : la femelle appelle depuis le sol au lieu de partir en vol nuptial. L'accouplement en bac reste à confirmer pour beaucoup d'entre elles.